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Patio de la Mjc de Douarnenez– du 4 au 30 mars (avec des œuvres de Laurence Maillard, Anne-Lyse N’Guyen, et Lucy Morrow)

2 installations / exposition Singulières

 

 

 

 

 

 

 

Les 2 installations proposées ont été spécialement réalisées pour l’occasion. Elles ont été présentées dans un espace ouvert au public, permettant la manipulation et l’approche physique directe. C’est un début de travail sur la photo comme matériau, ou « seconde peau » : ici, la matérialité même de l’objet photo est prise en compte, et soulignée. Les tirages jet d’encre (couleur ou nb), sont plastifiés et découpés, et ensuite cousus, suspendus, … et mis en relation les uns avec les autres, dans des compositions « plastiques » signifiantes (utilisation de bois, métal, … ou autres).

 

 

   

 

             

 

  

 

 

 

 

« Autoportrait à l’appareil et manivelle »

 

Série de 72 photographies numériques datées (dont 66 différentes), montées sur un barillet à manivelle, rendant l’installation mobile et cinétique :

 

 

 

 

 

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Femmes et miroirs entretiennent des liens privilégiés, ou plus exactement celle-ci avec celui-là : n’est ce pas dans le miroir que la femme y cherche son propre reflet, y guette la moindre ride, lui demandant jour après jour de lui rendre ce qu’elle souhaite y voir ?... un véritable auxiliaire tout au long du cours de la vie féminine.

Il est possible ici d’activer soi-même la marche du temps, voire même, en déplaçant les images « blocs-temps », de le détourner… pourquoi pas le remonter. Juste un effort du corps pour animer ce regard qui se cherche, se trouve et se répond. Pire, se décrit lui-même simultanément.

 

 

 

 

 

 

Les réflexions de salle de bain : « à blanc » ; « le souffle par la fenêtre »

 

Série photographique nb ou coul. Installation en panneau sériel dans 2 cadres en bois tramés (à bord noir), 93 x 123 cm.

 

 

De la photo NB principalement, mais pas que !, aux visages à peines discernables, presque anonymes…. Fantasmes d’apparences, entre rêves et réalité, seul ou en dialogue (imaginaire)…  D’ailleurs qu’est-ce que donc que le regard, le sien, celui de l’autre, des autres… ?

 

Des réflexions solitaires, avec ou sans eau, uns scansion du temps… Le fil de la vie qui court, court et parfois se noue : un fil de pêche nylon fixe l’ensemble des images en un parcours, le sien, et assure le lien, quand ce n’est pas l’unique « habillement » du corps. Broderies, bordures et coutures…

 

Le DEBT d’un travail plus conséquent sur les jeux de regards et conjugaisons d’images.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dernière actualisation : 14 juin 2008                                                                         

© Florence Cartron - 2008