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Niort, retour I: visite des lieux


Des bâtiments connus et de ces rues arpentées dans ma jeunesse, que me reste-t-il? Une sensation de reconnaissance du même et du différent, du rejet et de l'identification inévitable. Ces maisons sont toujours là, mais étaient-elles aussi blanches? Je ne les avais finalement pas si bien regardées que cela. Et ces immeubles vides, en vente ou à louer? Que (me) reste-t-il ici? A la quête des odeurs et cristaux de l'enfance à jamais disparues, les images d'Epinal apparaissent : donjon, pilori, fromage, temple protestant, graffs et... ligne à haute tension.

Nous y sommes, nous entrons dans le territoire de l'enfance, celui de la famille, l'intouchable et le douloureux... Visions. Car les grand-mères et les mères, ne bougent pas, elles sont là et marquent le temps qui passe en continuant la vie, assurant une présence.

 

    

     

     

   

    

 

 

 

   

 

   

     

  

 

 

  

 

 

 

Dernière actualisation : mai 2006                                                                              

© Florence Cartron - 2006