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Vendredi du Port Rhu de |
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Structure
en bambous et lanières de caoutchouc, parois en draps de métis, huile, pigments,
colle

9 cabines constituant un carré magique vu de
haut. A l'intérieur, le visiteur est invité à passer de l'une à l'autre,
découvrant des traces de corps plaqués sur les parois de draps, dans des
positions fixes, reproduisant vaguement les neuf chiffres. 6 faces dans chaque
cabines étroites (pour accentuer l'effet rupestre et archétypal) questionnant
les points de vues cubistes, les apparences et l'identification intime dans ce
jeu de la présence absente.


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Que
font un homme et une femme dans une boîte ? Ils
comptent ! Ils
comptent, tournent et virent, se
tordent et miment naïvement leur pensée, épousant
la forme des chiffres. Ils
pourraient être dans un labyrinthe des glaces, ou en
pleine campagne, dans leur douche, ou dans
la foule… dans cette vie quotidienne absente
et numérotée, pesée et calibrée. A
l’abri des parois de tissus, vestiges et traces de corps, l’aventure
humaine ne sort pas de sa grotte, qu’elle
soit de pierre, de temps ou de silence. L’homme
et la femme s’y retrouvent-ils dans ce
carré magique cubiste ? L’homme
et la femme s’y retrouvent-ils dans ce
carré magique cubiste ? N’hésitez à pas à visiter la tente des
corps éclatés (déchaussez-vous… et laissez-vous
aller !) |
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Dernière actualisation : mai 2006 |
© Florence Cartron -
2006 |